Gastronomie

La région de Saint-Léonard est le berceau de la race bovine limousine. En effet, avec un fort travail de sélection, les éleveurs ont créé une race de bovins adaptée aux rigueurs du climat, aux travaux des champs, aux besoins en quantité, et surtout une viande de qualité. Les Limousines, que les touristes appellent parfois « les vaches couleur caramel », possèdent des caractéristiques, qui les font se fondre dans le paysage, avec leur robe rousse qui rappelle les fougères de nos forêts.
 
La race Limousine fournit une large gamme de produits finis, du veau de lait à la génisse lourde, en passant par les différentes sortes de jeunes bovins. Sa particularité : procurer un produit fini à tout âge et pouvoir s’adapter à l’évolution des systèmes de production. Tant par la valeur commerciale de ses produits que par la rentabilité de son mode de conduite, la race Limousine est la plus efficiente pour les éleveurs. Plus tendre, plus fine, plus maigre, plus juteuse… les tests de dégustation se succèdent depuis plusieurs années, de Chicago à Sydney en passant par Paris : la viande Limousine remporte à chaque fois le 1er Prix !
La recette du massepain, d’origine méditerranéenne, est remontée vers le Lot, l’’Auvergne et la région de Saint-Léonard grâce aux pèlerins de retour de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils mangeaient ce gâteau car il est très énergétique et peut se conserver longtemps.
 
La recette à base de blancs d’oe’œufs, de sucre et de poudre d’amandes, a été réactualisée vers 1900 par Monsieur Petitjean, célèbre pâtissier à Saint-Léonard. La renommée des massepains s’est étendue dans toute la région grâce à ce pâtissier qui envoyait ses 5 filles vendre ses produits sur les marchés.
 
Afin de promouvoir cette friandise et de la faire vivre à travers le temps, la Confrérie des Compagnons du Massepain a vu le jour en 1991, et tous les pâtissiers de la ville perpétuent la tradition. La marque déposée n’existe pas pour les massepains car il s’agit d’une recette empirique dans le dosage des différents ingrédients. Ceci n’a pas empêché ce produit d’être primé lors de concours gastronomiques.
L’’une des meilleures méthodes de conservation des fruits consiste à les confire dans du sucre. En effet, l’orange, la cerise, le melon sont les fruits confits les plus connus. Mais c’’est dans la région de Apt que l’on retrouve le plus souvent ces recettes.
 
Or à Saint-Léonard, les pâtissiers avaient pour habitude de confire des fraises et surtout des pruneaux.   Cette prune est l’emblème botanique de la ville de par son nom : « Pruneau de Saint-Léonard ». Cette vieille variété se développe dans la région de Saint-Léonard et se propage par rejet. C’est un arbuste facile à vivre car il pousse tout seul. Ses fruits sont mûrs vers la fin de l’été et permettent de réaliser confitures, tartes ou eau de vie.
 
Pour confire les fruits, il faut les cueillir juste avant maturité et les plonger dans des bains successifs de sucre. Ensuite, ils se conservent à température ambiante et à l’air libre. Pour garantir la qualité de ces fruits, la Confrérie des Compagnons du Massepain assure le suivi et la promotion de ce produit rare et raffiné.

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